À Montchat, dans le 3e, et sur les lotissements de Monplaisir et des États-Unis, dans le 8e, le parc est fait de villas et de maisons de ville de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Briques, planchers bois, petites parcelles mitoyennes, combles déjà transformés une première fois sans isolation sérieuse : le chantier porte le plus souvent sur les réseaux, la redistribution du rez-de-chaussée et la remise à niveau des combles.
Au Point du Jour, à Champvert et vers Saint-Just, dans le 5e, les maisons occupent des terrains en pente, avec sous-sol semi-enterré et accès par escalier. L’humidité en pied de mur y est fréquente. Nous traitons le drainage, la ventilation et les remontées avant d’engager le moindre revêtement, sinon la peinture cloque dans l’année.
À Vaise et à Saint-Rambert, dans le 9e, comme sur les pentes de la Croix-Rousse, les anciennes maisons de bourg se développent en hauteur sur une emprise étroite, avec des escaliers raides et aucun stationnement. La logistique y pèse autant que la technique. Sur les pavillons des années 1950 à 1980 de l’est lyonnais, de Villeurbanne, d’Oullins ou de Genas, les sujets sont plus attendus : isolation faible, menuiseries de première génération, installation électrique à refaire entièrement.